« Je peux le faire moi-même, non ? »
Oui. Le protocole est publié, rien n'est caché, et l'étude vous donne le mode d'emploi complet. Ce qu'on vous épargne, c'est la journée de travail et la discipline des cinq passages.
Presque tous ceux qui essaient posent la question une fois, lisent la réponse et en tirent une conclusion. C'est exactement l'erreur que l'étude démontre : un passage unique ne prouve rien.
« Pourquoi pas un audit express en 48 heures ? »
Parce qu'en quarante-huit heures, on ne fait qu'un passage. La même question posée quatre fois en une heure au même moteur a produit trois formats de réponse incompatibles et trois premières places différentes.
Un audit à passage unique présente donc une photographie en la faisant passer pour un état. Ce n'est pas la même chose.
« Et si je sors déjà bien ? J'aurai perdu mon temps. »
Non : vous saurez sur quel moteur, sur quelle intention, et grâce à quoi. C'est la seule façon de ne pas le perdre par accident en refaisant son site.
Et vous repartirez avec la liste nominative de ceux qui sortent à côté de vous. Dans l'étude genevoise, aucun bureau n'atteint la moitié des relevés : sortir bien quelque part ne veut pas dire sortir partout.
« Pourquoi cinq moteurs ? »
La règle n'a pas changé : on ne relève un moteur que s'il peut l'être proprement, sans compte connecté — un moteur connecté répondrait selon l'historique du compte, donc il mesurerait nos habitudes, pas votre visibilité. Ce qui a changé, c'est qu'on sait désormais le faire sur cinq moteurs, et plus seulement trois.
Google AI Mode, ChatGPT et Gemini sont interrogés en session neutre et déconnectée, comme dans l'étude publiée. Perplexity est désormais relevé par une requête automatisée neutre, localisée en Suisse — pas depuis un compte, donc reproductible. Claude est interrogé par son interface programmable, recherche web activée. Dans tous les cas, aucune personnalisation : un chiffre non reproductible n'a rien à faire dans un rapport.
Les moteurs ne rendent pas tous la même chose, et le rapport ne fait pas semblant du contraire. Certains affichent les sources de leurs réponses, d'autres nomment des entreprises dans un texte rédigé, sans lien. On compte donc les mentions partout, et les citations — les sources affichées — là où elles existent. C'est écrit ainsi dans le rapport comme dans les conditions générales.
À noter : l'étude publiée sur les architectes est un relevé daté du 15 septembre, réalisé sur quatre moteurs. La machine en mesure aujourd'hui cinq ; le chiffre historique de l'étude, lui, ne se réécrit pas.
« Les moteurs changent sans arrêt. Votre relevé sera périmé dans un mois. »
Le classement, oui. Ce qui le décide, beaucoup moins vite : les avis, l'ancienneté, les affiliations, la spécialisation affichée. Le rapport donne le mécanisme, pas seulement l'instantané.
Et parce que tout est horodaté à la minute, le relevé reste comparable : c'est un point de départ mesurable, pas une opinion à la date du jour.
Reste le cas où vous disparaissez d'un moteur sans le savoir — cela arrive du jour au lendemain, après une refonte ou un changement du moteur lui-même. Pour ceux qui le veulent, un suivi rejoue vos quatre intentions chaque mois et vous alerte dans ce cas, sans reconduction tacite. On en parle si vous le souhaitez, jamais avant que vous ayez lu votre rapport, et il n'existe pas sans relevé initial — sans état de départ, il n'y aurait rien à comparer.
« C'est du SEO, en fait ? »
Non. Le SEO travaille votre rang dans une liste de liens bleus. Ici, on mesure ce qu'une machine dit de vous quand elle répond à votre place, sans que personne ne clique sur rien.
Les deux terrains se recoupent en partie, mais pas complètement — et les moteurs ne se recoupent pas entre eux non plus : dans l'étude, les trois premiers de Gemini n'apparaissent pas dans la réponse de Google AI Mode, et inversement. Deux produits de la même maison, quarante minutes d'écart.
« Faut-il être technique pour s'en servir ? »
Non. Le rapport est en français, sans jargon, et le plan d'action est classé par ordre d'effet : vous commencez par la première ligne.
Chaque action est exécutable par vous, par votre webmaster, ou par nous si vous le demandez ensuite. Rien ne vous oblige à revenir vers nous, et c'est écrit dans le rapport.
« Et le rapport va conclure qu'il faut vous acheter autre chose, c'est ça ? »
C'est le risque du métier, et la raison pour laquelle le plan d'action est rédigé pour être exécuté sans nous. Vous pouvez le confier à votre webmaster ou le faire vous-même : chaque ligne est décrite assez précisément pour ça.
Si vous préférez nous le confier, on en parle — mais rien ne part de lui-même : c'est vous qui le demandez, ou personne. L'audit, lui, reste offert quoi qu'il arrive.